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Le RCCAQ au Congrès de l’assurance du 19 novembre dernier

affiché le 26 novembre 2015

Par Patrick Bouchard, Courtier d’assurance de dommages, PAA et Président du RCCAQ

Cet événement plaçait le rôle-conseil au centre des discussions. Le panel, auquel je participais, tentait de cerner les conditions gagnantes pour renforcer la défense des intérêts des conseillers indépendants. Plus précisément, le questionnement était «  Est-il préférable d’être membre d’une association ou d’un syndicat ? »

Monsieur Flavio Vani, de l’Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) a partagé sa préférence  pour un syndicat professionnel tel que le RCCAQ. L’APCSF devra donc entreprendre une transformation.

M. Greg Pollock de ADVOCIS (Financial Advisors Association of Canada ou association des conseillers financiers du Canada a peu abordé le secteur de l’assurance de dommage. Il souhaiterait toutefois que les conseillers financiers et conseillers en assurance-vie du Québec se joignent à son association qui les représente dans le reste du Canada.

M. Mario Grégoire, du Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) semblait aussi préférer le modèle associatif. Il a également ajouté que dans le cadre de la révision de la Loi 188, son association souhaitait le maintien de la Chambre de la sécurité financière. Pour en savoir plus, consultez le lien suivant:  

De mon côté, j’ai fait valoir qu’en tant que syndicat professionnel, le RCCAQ agit pour faire entendre la voix des cabinets de courtage, démontrer l’importance du rôle-conseil et mieux protéger le consommateur. Ainsi, lors de l’harmonisation des taxes en 2013, le RCCAQ  a fièrement représenté vos intérêts auprès du gouvernement et nous avons eu du succès dans nos représentations.  Nous avons démontré au Gouvernement du Québec que la plupart des cabinets de courtage sont des petites et moyennes entreprises, et non pas des institutions financières. Nous avons obtenu une période de grâce représentant une économie de 40 millions de dollars. C’est la mobilisation qui a fait la différence.

Dans le cadre de la révision de la Loi 188, nous continuons à défendre les intérêts de nos membres et dénoncer des situations inacceptables, par exemple : 

  • l'assurance de remplacement
    Selon une étude de l’AMF, le consommateur paie en moyenne 60% plus cher l’assurance de remplacement avec un concessionnaire qu’avec un courtier. Le RCCAQ a effectué de nombreuses sorties publiques et a même porté plainte à l’AMF pour dénoncer certaines pratiques illégales de la part des concessionnaires.

  • la vente d’assurance par internet 
    Nous maintenons que la vente d’assurance faite électroniquement doit être validée par un représentant certifié. Internet est un mode de transmission qui correspond aux besoins de certains consommateurs. Cependant face à la complexité des produits et services d’assurance, bien des consommateurs ne savent pas s’ils se sont dotés d’une couverture qui correspond à leurs besoins.

Ces événements sont autant de façons de faire entendre la voix des cabinets de courtage. Comme vous le savez, ce travail de représentation se poursuit et nous gagnons en influence, tant par la tournée régionale que par notre mobilisation commune.